Il a fallu descendre un peu pour aller au monastère, cela veut dire que maintenant il faut remonter la pente pour rejoindre le col de l'Alto de la Campa et continuer vers La Vega de Sariego à 7 kms. La bruine continue ce matin quand je pars à 7h45. Je passe tout d'abord par un hameau où il y a plus d'horreros que de maisons. Un dernier coup d'oeil en arrière pour voir cet élégant monastère avant de basculer de l'autre côté de la grosse colline.
Comme souvent je fais un petit détour par Narzana , dès la sortie de La Vega, pour aller admirer l'église romane San Julian de Amandi qui domine une campagne vallonnée.
Il n'est jamais très agréable d'approcher d'une grande ville et pourtant cette fois, heureuse surprise, pistes et chemins boisés prédominent jusqu'à l'entrée d'Oviedo. Tout d'abord je vais jusqu'à El Berron pour grignoter sur un banc public, face à un café où j'assiste enfin au service pour le moins coutumier mais usuel d'une bouteille de cidre.
Le soleil revient enfin, mais j'ai encore 13 kms à faire. Un dernier pont médiéval me fait basculer dans le monde moderne, ses bruits, ses voitures, mais aussi son folklore.
J'arrive à Oviedo, il est 16 h, je termine le chemin del Norte qui poursuit vers Gijon pour atteindre Santiago plus à l'ouest. Mon objectif rejoindre la cathédrale et le centre historique. De là, je me rends à l'office de tourisme où ils m'indiqueront le chemin pour trouver l'albergue San Salvador, toute proche.
Maintenant petites courses de réapprovisionnement, visite des rues et de l'intérieur de la cathédrale, puis je vais dans un petit restaurant pour fêter la fin de cette première partie espagnole. Tout est bon pour se faire plaisir, n'est-ce pas.
Et au menu ce soir: Fabadas asturiennes. Il s'agit de flageolets blancs en sauce avec du boudin noir, du chorizo et du lard, avec un vinô tinto. Promis demain j'éliminerais.
Ainsi donc à mañana, je vais entamer le chemin primitivo.
Cumul: 1.737 kms
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